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«J’ai abandonné mes bonnes habitudes et résolutions (encore une fois). Que faire?»

On a tous été confrontés à cette situation et peut-être que certains d’entre nous le sont encore.

La nouvelle année a commencé et on s’était promis plusieurs choses. Par exemple, on s’est promis :

  • qu’on allait lire 1h par jour
  • qu’on allait faire du sport (on a même pris un abonnement pour aller à la salle)
  • qu’on allait travailler sur notre projet qui nous tient à coeur
  • qu’on allait manger un peu mieux.
  • qu’on allait arrêter de fumer / boire
  • qu’on allait se coucher/réveiller un peu plus tôt
  • qu’on n’allait résister à notre envie de cliquer sur « Épisode suivant »
  • qu’on allait moins traîner sur les réseaux sociaux
  • qu’on allait être des FINISHERS
  • qu’on allait arrêter de faire X, Y, Z

Bref. On s’est tous promis des trucs au début de cette année. (Et c’est cool de prendre des résolutions. Je ne suis pas en train de dire le contraire).

Mais le problème, c’est qu’on a laissé tomber plus ou moins ce qu’on avait prévu de faire pour diverses raisons :

  • on est à court de motivation
  • les imprévus
  • notre ancien conditionnement a repris le dessus

Et maintenant, on culpabilise d’avoir encore une fois laissé tout tomber.

Quand on y réfléchit bien, on réalise maintenant que c’était pareil l’an dernier.

Pareil aussi l’année d’avant.

Et en fait, on réalise que ç’a toujours été comme ça en fait. Vrai ou faux ?

Quand la plupart d’entre nous arrivent à ce stade, voici en général comment on gère le problème…

Méthode #1 : On laisse la culpabilité nous envahir. On s’autoflagelle avec un discours peu constructif et l’on attend la nouvelle année pour prendre de nouvelles résolutions.

Méthode #2 : On se dit qu’on doit user de plus de volonté et faire preuve de plus de motivation.

Mais la vérité, c’est que ces deux façons de procéder ne fonctionnent pas.

« Attends Toütep ?
Comment ça ce sont des
conneries ? Tous les gurus le racontent. Ça doit forcément être vrai non ? »

En fait, pas vraiment, la volonté, la détermination et la motivation t’aident à démarrer, mais ils ne peuvent pas t’aider à durer sur le long terme.

Si tu es fatigué de te forcer ou de t’autoflageller, dans les lignes qui suivent je vais te montrer une meilleure façon de procéder.

Mais d’abord, il faut comprendre ce qui se passe dans notre cerveau lorsqu’on essaie de développer une habitude…

J’ai fait quelques recherches et j’ai découvert ceci :

En 1860 (oui je sais ça date), un philosophe britannique du nom de George Lewes arriva à ce constat :

« Je constate qu’au début de son apprentissage d’une langue, d’un instrument ou lorsqu’ils essaient d’adopter des comportements inhabituels, l’Homme rencontre de grandes difficultés. Cela est dû au fait que tous les canaux [Ndlr: de son esprit] n’ont pas encore été établis. Mais une fois que c’est fait, la difficulté s’évapore. Les actions deviennent automatiques afin qu’il puisse continuer d’agir même si son esprit est occupé à faire autre chose ».

Près de 100 ans plus tard, après ce constat, le neuropsychologue Donald Hebb a réussi à démontrer dans un bouquin qui est considéré comme l’un des classiques de la neuropsychologie  le constat de notre ami George.

En gros, notre cerveau fonctionne un peu comme notre navigateur web.

Afin de charger plus rapidement les pages des sites web qu’on utilise, notre navigateur les garde dans son « cache ».

Tu vois, notre cerveau est un outil super intelligent. Et tout ce qui est intelligent optimise sa façon de travailler.

Il fait pareil avec nos habitudes. Afin qu’on puisse les exécuter plus naturellement, notre cerveau a besoin de les garder dans son « cache ».

Mais il ne va pas le faire tout seul. Pour y arriver, il a besoin de TOI.

Il a besoin que tu répètes cette habitude plusieurs fois et le plus souvent possible.

(Tu noteras que je n’ai pas dit de se forcer à le faire « chaque jour ». Ce n’est pas un hasard. On n’est pas obligé de répéter une habitude chaque jour pour la former )

Ce qui compte c’est la répétition.

Car c’est par répétition que notre cerveau arrive à sauvegarder dans son « cache » nos habitudes (pour les exécuter plus facilement et plus naturellement).

À chaque fois, qu’on fait quelque chose, certaines zones de notre cerveau sont stimulées.

Quand tu bouges, par exemple les doigts de ta main droite, il y a une zone de ton cerveau qui est automatiquement stimulé.

À chaque fois, que tu exécutes une habitude, cela stimule aussi une zone de ton cerveau.

Et par la répétition, certains neurones de ton cerveau commencent à « zouker  »  les uns avec les autres.

OK, ce n’est pas du Zouk, mais de la Kizomba. Il se trouve que, j’ai pas trouvé de meilleurs GIFS sur Giphy so…

À force de zouker entre eux, un nouveau circuit neuronal se crée dans ton cerveau et c’est à ce moment que tu commences à éprouver de plus en plus d’aisance à opérer cette habitude.

C’est ce circuit neuronal qui fait que tu ressens après un certain temps, une certaine facilité à exécuter ton habitude.

Petite morale donc de l’histoire : Ne gâche pas la soirée. Remets la musique et laissent tes neurones « zouker » jusqu’au bout de la nuit (Rires).

Plus sérieusement, où est-ce que je veux en venir ?

Je prends mon temps pour t’expliquer cela, car j’ai réalisé que si on comprend un peu mieux le processus de formation d’une habitude, on a moins tendance à se décourager.

La plupart d’entre nous abandonnent parce qu’on n’obtient pas très vite les résultats escomptés.

Mais si on pouvait voir en temps réel ce qui se passait dans notre cerveau et voir comment nos neurones « zoukent » entre eux, on serait naturellement moins enclin à se décourager.

Tu sais, ne te méprends pas. Ce n’est pas parce que tu ne vois pas grand-chose se passer à l’extérieur que le processus ne suit pas son cours dans ton cerveau.

Maintenant que ce point est clair et limpide, on va voir ensuite…

…ce qu’il faut faire quand tu te retrouves dans la phase où tu as abandonné tes bonnes habitudes et résolutions. S

1) Faire un audit de ce qui s’est passé

En d’autres termes, il faut se poser quelque part et essayer de comprendre ce qui s’est passé.

Tu vois, la plupart des gens voient la vie à travers ce prisme :

SUCCÈS vs ÉCHEC

Pour eux, l’échec est forcément négatif et le succès est forcément positif.

J’ai préféré voir la vie à travers le prisme d’un scientifique.

Et pour un scientifique, l’échec n’est rien d’autre qu’un « évènement » ou si tu préfères un résultat. Idem pour le succès.

Il a posé une action A et il a obtenu un résultat B. Pas besoin d’en faire tout un plat !

La même attitude s’applique à la formation d’une habitude.

Prenons l’exemple suivant : supposons que je décide d’économiser une partie de mes revenus chaque mois. (C’est l’habitude)

À la fin du premier mois, j’arrive à le faire. À la fin du second, j’arrive à le faire. Idem pour le 3ème mois.

Tout à coup, lors du 4ème mois, une facture que je n’avais pas prévu débarque et m’oblige à taper dans mes économies.

Du coup, tout le travail que j’ai fait les 3 derniers mois semble être parti en fumée.

Honnêtement, ça fait chier soyons d’accord. Ça m’est arrivé à plusieurs reprises dans le passé et ça m’a fait fumer du crâne. C’est comme si tu fais un pas en avant et deux pas en arrière.

Mais au lieu de s’autoflageller avec des discours peu constructifs, c’est à ce moment qu’on se pose quelque part et qu’on commence à réaliser un audit de la situation. 

Tu vas finir par le réaliser toi aussi si ce n’est pas encore le cas : chaque « évènement » (ce que la plupart des gens appellent « échec ») qui se produit contient en son sein un ou plusieurs indices pour trouver la solution à notre problème.

C’est en raisonnant ainsi que la plupart des percées scientifiques ont été faites.

Et c’est ce que mes multiples expériences personnelles m’ont appris.

Voici les 3 questions à te poser pour réaliser ton audit.

  1. Quel est l’évènement qui m’a poussé à casser mon habitude ?
  2. Est-ce que c’est quelque chose qui peut se reproduire ?
  3. Est-ce que c’est quelque chose que je peux contrôler ?

Une fois que j’ai fait le point de la situation, je passe à la seconde phase.

J’insiste sur cette 1ère étape, car si on ne connaît pas la ou les cause(s) de ce qui nous arrive, les chances pour trouver la bonne solution sont inexistantes.

Ne pas faire un audit de la situation, c’est un peu comme si un docteur te prescrivait du doliprane avant même de t’ausculter.

C’est à dire tu arrives dans son bureau, tu te poses. Tu n’as même pas le temps de dire ce qui t’arrive et il te prescrit un Doliprane.

Le gars te recommande une solution, sans même connaître la réalité dans laquelle tu vis et sans même savoir ce qui s’est passé. On est d’accord qu’on est bien en face là d’un charlatan ou d’un politicien. De toute façon il n’y a pas de différence entre les deux.

Pardon je m’éloigne un peu de mon sujet. (Rires)

Si un « évènement » se produit, c’est parce qu’il y a au moins une cause et en tant que personne qui veut développer une habitude, ta mission c’est de trouver cette/ces cause(s).

2) J’anticipe cet évènement qui m’a poussé à casser mon habitude en se créant un petit système

Dans notre exemple, je vais alors commencer à réfléchir à des solutions pour ne pas que ça se reproduise encore une fois.

C’est comme ça qu’on se rapproche du résultat qu’on souhaite.

C’est comme ça qu’on devient meilleur.

Et c’est comme ça qu’on grandit en tant qu’individu tout simplement.

On tente un truc.

On n’obtient pas le résultat espéré.

On se pose quelque part.

Et l’on tire des leçons pour ne plus que ça se répète.

(Mais surtout on ne se laisse par ronger et paralysé par la culpabilité. Rien de bon ne sortira de cette attitude).

Par exemple, en cogitant à mon habitude d’économiser, je peux trouver comme solution ceci :

« OK ! De toute évidence mon cher Claude, rien ne nous garantit qu’une facture ne va pas resurgir sans crier gare. On va donc essayer de mettre de côté aussi pour les factures imprévues. Qu’en penses-tu ? Cela nous évitera d’aller taper dans les économies durement gagnées. Tu n’avais pas pensé à ça heun ? Que serais-tu sans moi des fois ? ».

Tu vois ça peut-être un exemple de solution qui va m’aider à ne pas casser mon habitude dans le temps.

Non, je ne suis pas fou. Des fois, je me parle à moi-même, car j’ai souvent besoin de l’avis d’un expert. Suis-je le seul à avoir l’impression de ne pas être
seul dans ma tête ?  (Rires)

Est-ce que tu vois comment procéder l’ami ?

Super alors. On fait un petit récap de tout ce qu’on a vu :

  1. Pose-toi quelque part
  2. Réfléchis à l’évènement ou aux évènements qui ont cassé ton habitude
  3. Réfléchis à une solution que tu peux mettre en place pour surmonter cet évènement ou ces évènements. Souviens-toi que l’indice ou les indices à la solution de notre problème sont cachés à l’intérieur du problème lui-même.

Voilà c’est tout pour cette semaine. Je te remercie de m’avoir lu jusqu’au bout.

Si ça n’est pas encore fait, je t’invite à remplir le formulaire ci-dessous pour télécharger gratuitement mon guide gratuit sur les habitudes.

Il va te montrer pas à pas comment créer n’importe quelle habitude naturellement sans avoir à te forcer et tout en prenant du plaisir tout au long du processus.

À très vite,

Avec ♥️,
Toütep

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