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Épisode 9 – Pour moi ces deux leçons sont les plus importantes

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Il y a quelques semaines, j’ai demandé à mes lecteurs quelles étaient les leçons les plus importantes qu’ils ont apprises ces 3 dernières années.

Je me prête aussi à l’exercice et je vais te partager les 2 leçons les plus importantes que j’ai apprises au cours de mon développement personnel.

Leçon #1 : Reste curieux et fais-toi toujours ta propre idée des choses

Ma vie a basculé (dans le bon sens du terme), le jour où mon père m’a offert ce livre

Ce n’est pas le meilleur livre que j’ai lu, mais c’est celui qui a eu le mérite de m’avoir poussé dans la marmite du développement personnel. Mon livre préféré restera de très loin « Le pouvoir de votre subconscient »
du Dr. Joseph Murphy

Sans ce livre, je suis prêt à parier que nos routes ne se seraient pas croisées. Du moins, pas de cette façon en tout cas.

Après avoir été bouleversé par ce bouquin, comme toutes les personnes qui démarrent dans le développement personnel, j’ai commencé à parler de Robert autour de moi.

J’ai recommandé cet auteur à presque tous ceux que je connaissais. Certains l’ont lu et ont aimé. D’autres l’ont lu et pas aimé (et ce n’est pas grave).

Mais c’est la 3ème catégorie qui est encore plus intéressante. Ces amis ne l’ont jamais lu jusqu’à présent, mais le premier réflexe qu’ils ont eu, c’est d’aller taper « Robert Kiyosaki » sur internet.

Bien évidemment, ils sont tombés sur plein d’articles positifs, mais aussi sur la fameuse « Blandinedu389 » avec en photo de profil un chat. (Rires)

J’entends par là qu’ils ont commencé à lire des avis « d’inconnus » sur internet pour se faire une idée du livre. Étrangement, ils ont littéralement ignoré tous les avis positifs.

Je n’ai rien contre le fait de peser et le contre. Et perso, je crois que chacun a le droit de branler ce qu’il veut de sa vie.

Je ne m’autorise pas à juger les actions de qui que ce soit. J’ai personnellement assez de trucs sur lesquels je dois moi-même encore travailler.

Ce qui me fait juste de la peine, c’est qu’ils ne sauront jamais à côté de quoi ils sont passés ou à côté de quoi ils ne sont pas passés.

J’ai assisté à un séminaire de Bob Proctor un jour, et il a fait une des révélations les plus choquantes que j’ai entendues.

Il disait en substance que le seul vrai problème que nous les humains nous avons, c’est un problème de conscience.

Si tu ne sais pas par exemple qu’il est possible de se déplacer en avion, en bateau ou en voiture, il y a de grandes chances que tu continueras à faire ce que tu as toujours fait : c’est-à-dire te taper de longues distances à pied.

Si tu ignores que Spotify existe, il y a de grandes chances que tu passeras tes soirées à télécharger tes sons sur Shareaza, Utorrent ou encore Limewire. #LesVraisSavent

Tous les problèmes qu’on a ne tienne en fait qu’à un seul problème : un problème de conscience.

Autrement dit, plus le champ de possibilités d’un individu est restreint et plus il va continuer à se compliquer tout seul l’existence.

Si tu ne sais pas que tu peux reprogrammer ton identité mentale (comment tu te perçois), il y a de très grandes chances que tu vas continuer à vivre une vie très limitée.

Tu vas continuer à croire que les autres ont plus de la chance.

Tu vas te trimballer des tonnes d’excuses comme Quasimodo se trimballe sa bosse.

Tu vas continuer à croire que tu es née comme tu es. Tu vas continuer à croire que tu n’es pas à la hauteur des opportunités qui s’offriront à toi, etc.

Le vrai problème que nous les humains avons, c’est un problème de conscience. Point final. C’est la mère de nos problèmes.

Les gens qui gagnent 4000 euros par mois, ne gagnent pas 4000 euros par mois parce que c’est ce qu’ils veulent vraiment. Ils le font parce qu’ils ne savent pas comment gagner 4000 euros….par jour ou par semaine.

Ils n’ont aucune idée de comment ça peut-être possible pour eux.

Les gens qui sont timides et qui ont peur d’aller vers les autres ne le font pas parce qu’ils sont vraiment timides. Ils le font parce qu’ils n’ont pas conscience de comment il pourrait en être autrement pour eux.

C’est un problème de conscience. Ce n’est rien d’autre.

Et quand tu comprends ça, tu commences à comprendre l’importance de rester curieux et de te faire ta propre idée des choses.

En tout cas, du moins de ne jamais supposer des choses en t’appuyant juste sur ce que Blandine raconte.

On s’en cogne de Blandine. Elle n’a pas la même expérience de vie que toi. Elle voit le monde à travers un prisme bien à elle.

Certainement que des gens ont abusé de sa confiance par le passé, du coup elle est devenue suspicieuse sur tout. Elle voit la vie à travers le prisme de la paranoïa.

Je connais des proches qui ont vécu certaines expériences douloureuses dans le passé, et à cause de ça, ils ont du mal à se mettre en couple. Même quand ils tombent sur quelqu’un de bien. Leur paranoïa finit par tout gâcher.

J’ai moi aussi ce problème de conscience.

Voici pourquoi je continue à aiguiser la lame de mon esprit en continuant à apprendre des choses et en restant curieux le plus possible tout simplement.

La curiosité étire notre champ de conscience. Elle nous fait prendre conscience de solutions, de personnes et d’opportunités qu’on aurait ignorées.

Personne ne réinvente le monde en s’enfermant dans sa grotte. Personne ne devient plus intelligent et plus compétent sans rien apprendre.

Nous n’avons pas conscience du nombre de choses qui peuvent changer notre vie et que nous laissons filer juste parce qu’on n’est pas curieux ou juste parce qu’on s’est appuyé uniquement sur l’avis de quelqu’un d’autre.

Je ne dis pas qu’il faut aller faire confiance à tout le monde et croire tout le monde. Je dis juste qu’il serait peut-être intéressant de voir aussi la vie à travers le prisme de la curiosité et non uniquement celui de la paranoïa ou du scepticisme.

Essaie ceci : Au moins une fois par mois, sois curieux. Intéresse-toi à des gens sur qui tu avais des a priori ou à des choses ou des idées sur lesquelles tu avais des a priori. Juste une fois par mois ou même une fois par an.

Tu n’as aucune idée du genre de bonnes choses que tu vas faire entrer dans ta vie d’ici la fin de l’année. Pas dans 5 ou 10 ans, mais d’ici la fin de cette année.

Quelle est la pire chose qui puisse t’arriver si tu fais ça ? Tu vas juste renforcer l’idée que tu avais déjà. En d’autres termes, tu as tout à gagner.

Leçon #2 : Respire. Tout est en train de concourir à ton bonheur et à tes aspirations les plus profondes.

Celle-ci, il m’a fallu plusieurs années pour vraiment bien la comprendre. Je ne t’en voudrais pas si tu m’écris pour me dire que « ce n’est pas aussi simple Toütep ».

Le 17 septembre 2015, j’ai perdu mon père à la suite d’un cancer.

Je ne reviendrais pas sur les détails, mais mon père fait partie des gens qui m’inspirent le plus.

Si je dis que j’étais dévasté, ce serait un doux euphémisme.

On vit tous, ou on va vivre tous des moments qui vont nous apporter une grande douleur et qui vont nous donner l’impression que notre monde est en train de s’écrouler.

On aura l’impression qu’on ne pourra pas s’en relever ou que tout est foutu.

On aura l’impression parfois aussi que c’est très injuste et qu’on n’a rien fait pour mériter cela.

Je ne suis pas sceptique. Je ne suis pas non plus réaliste. Je suis juste en train de t’énoncer une évidence.

Nous aurons tous ici notre lot de challenges et d’obstacles à surmonter.

Pour certains ça sera :

  • la perte d’un proche
  • la perte d’un enfant
  • un divorce
  • la perte d’un job

Pour d’autres ça sera :

  • une maladie
  • un accident
  • un long passage à vide dans la vie où tu as l’impression que tu es perdu ou égaré
  • une succession de défaites qui te donneront l’impression que le sort est contre toi
  • etc.

Je t’écris cette lettre pour que tu puisses la garder et la relire quand ces challenges et obstacles viendront.

J’aimerais que tu fasses preuve de curiosité et que tu croies ceci : Respire. Tout est en train de concourir à ton bonheur et à tes aspirations les plus profondes.

Après avoir été un de ces premiers de classe, je suis entré en école d’ingénieur. Dans ma tête, j’allais finir mes études en 5 ans. Je ne vois pas comment ça n’aurait pas pu être le cas.

Bilan des courses : j’ai repris 1 fois ma première année. 1 fois ma 3ème année et pendant 1 an, j’étais tellement blasé de tout que je ne suis pas allé à l’école.

J’ai eu mon Bac avec mention à 18 ans et j’ai eu mon Master à 27 ans.

Finir mes études m’a pris 9 ans et non 5 comme je le pensais.

J’ai vraiment détesté cette période de ma vie. Plus précisément, je me suis longtemps détesté pendant une bonne partie de cette période.

Je dois avouer que j’avais honte de moi. Honte de répondre à la question : « T’en es où dans tes études/dans la vie ? ».

Une réponse honnête serait : « Fuck mec ! Je suis perdu »

Mais on est d’accord que personne ne sort ça en soirée. (Rires)

On balbutie d’autres choses pour atténuer le passage à vide intersidéral dans lequel on se trouve.

L’autre en face se rend compte que ça nous gêne et tue le discours avec un « Ouais c’est cool ».

Sur le coup je ne comprenais pas pourquoi je vivais ce genre de choses. Je suis quelqu’un de sympa. J’aime aider les autres. Pourquoi je vivais ces choses ?

Et pour couronner le tout, alors que je pensais que j’étais sorti de l’auberge en décrochant ma licence en informatique et en étant accepté en école de commerce, j’ai perdu mon père.

(Attends, j’ai vraiment utilisé cette expression de « papy » : sortir de l’auberge. Godamit !)

Où j’en étais ?

Ah oui !

J’étais à deux doigts d’arrêter les études. (Genre vraiment). La seule chose qui m’a convaincu de ne pas abandonner c’est cette leçon : « Respire. Tout est en train de concourir à ton bonheur et à tes aspirations les plus profondes ».

C’est une leçon que tu peux comprendre en théorie aisément quand tout va bien dans ta vie.

Mais quand ta vie ressemble à un champ de bataille, tu es à deux doigts de penser que c’est du bullshit. (Et honnêtement, je peux te comprendre si tu penses ainsi).

Je ne sais pas pourquoi, mais je me suis mis à penser ainsi : « Il y a quelque chose de beau et de grand qui va sortir de ça. Ça sera encore plus beau que ce que tu imaginais au départ ».

Je n’avais aucune preuve. Aucune certitude de ce que j’avançais. Mais c’est ce que j’avais commencé à penser.

Et c’est là que toute la magie a pris forme. Évidemment, ma vie ne s’est pas métamorphosée du jour au lendemain.

Mais étrangement à force de penser ainsi, j’ai d’abord commencé à gagner en sérénité, optimiste et en persévérance.

Et ce que j’ai cru a fini par prendre forme :

  • En école d’ingénieur, je pensais que j’étais égaré, mais en réalité ce passage à vide m’a mis dans un tel état de mal-être que j’ai plus été réceptif à l’appel du développement personnel. Sans cette période, il y a de fortes chances que je ne me serai jamais intéressé à ce sujet.
  • Mes douleurs et challenges personnels m’ont fait développer une qualité très importante pour le formateur que je suis maintenant : l’empathie. C’est certainement la raison pour laquelle beaucoup de mes lecteurs me disent qu’ils ont l’impression que je les comprends quand ils me lisent. Ou la raison pour laquelle je prends mon temps pour aider tous les lecteurs qui m’écrivent et me bombardent de questions. Je sais ce que ça fait de se sentir perdu. Je sais ce que ça fait d’avoir l’impression d’avoir la tête entre un marteau et une enclume. Je sais ce que ça fait de perdre confiance en soi après une série d’évènements. Je sais ce que ça fait de ne pas se sentir à la hauteur de ce qu’on veut faire. Je n’aurais jamais pu être capable de faire preuve d’empathie si mon parcours avait été rectiligne comme je le voulais.
  • La mort de mon père m’a aidé à mettre le doigt exactement sur ce que je compte faire de ma vie et dans quel genre de projets, je vais mettre toute mon énergie. C’est peut-être « bizarre » de dire ça, mais sa mort a fait renaître le vrai moi.
  • J’ai terminé mes études, j’ai trouvé un super job auquel je prends plaisir. Je développe en parallèle le meilleur projet que j’ai fait jusqu’à présent (Toütep). Un projet qui correspond à une de mes aspirations profondes : créer quelque chose de significatif et qui va améliorer l’existence d’autres personnes. J’ai gagné en assurance, en sérénité, grâce à tous les livres, histoires, et séminaires que j’ai consommés ces dernières années.
  • Et je peux continuer à citer tous les bienfaits qui ont découlé de ce passage à vide et de la mort de mon père indéfiniment…

Comme je l’avais espéré : Il y a quelque chose de beau et de grand qui est sorti de là. C’est encore plus beau que le parcours que je m’étais fait quand j’ai eu le bac.

Pourquoi la vie nous fait faire des détours ?
Pourquoi on doit affronter des obstacles ?
Pourquoi on n’a pas un parcours rectiligne ?
Pourquoi tout ne se passe pas comme on veut tout simplement ?
Etc.

Honnêtement, je n’en sais rien…

Perso désormais, je ne cherche plus à savoir si ce qui m’arrive est juste ou non.

Si ça nous arrive, c’est que nous avons les épaules pour le porter, même si nous ne le savons pas encore. Et c’est en train de concourir à notre bonheur et à nos aspirations les plus profondes.

Avec ♥️,
Toütep

PS. As-tu déjà vécu quelque chose que tu pensais être négatif, mais qui s’est en fait révélé être bénéfique plus tard ? Si oui, raconte-moi cela en m’écrivant à claude@toutep.com. Je lis et je réponds à tous les messages.

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