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Épisode 13 – Mauvaise estime personnelle ? Cet élève de 3ème pourrait bien t’inspirer

NOTE : Tu trouveras la version texte de cet épisode ci-dessous (scroll).

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Version texte de l’épisode

Bienvenue à toi si c’est la 1ère fois que tu écoutes mon podcast.

Dans ce podcast, tu vas apprendre l’essentiel à savoir :

  • Pour développer les habitudes que tu souhaites tout en y prenant du plaisir et sans te forcer
  • Pour regagner confiance en toi
  • Pour Aller au bout de tout ce que tu fais
  • Et pour devenir plus à l’aise socialement

Aujourd’hui, je vais te parler d’une anecdote qui s’est produite quand j’étais au collège…

Je ne sais pas si tu en as eu dans ton école aussi.

Mais, j’ai le souvenir que lorsque j’étais en 3ème, il y avait dans notre école une brute.

Ce genre de gars qui te bouscule dans les couloirs ou qui essaie de mettre la misère aux autres. 

Un jour, c’est à un de mes camarades de classe (Ibrahim) qu’il s’en est pris.

Je ne me souviens plus totalement de tous les détails, mais ce dont je me rappelle, c’est que les deux se sont vite chauffés.

Pour te donner un contexte, mon camarade IB (c’était son surnom) est assez petit. Mais en plus, il est assez chétif.

Littéralement, essayer de tenir tête à cette brute, c’était une mission suicide.

Dans aucun scénario, IB ne pouvait gagner face à lui. En tout cas, c’est ce que je me disais jusqu’à ce que la bagarre commence.

De mon côté, j’essayais tant bien que mal de raisonner IB :

«Mec ! Il n’en vaut pas la peine. C’est qu’un con. Laisse passer».

Mais IB était assez remonté. C’est comme ci tout ce que je lui disais entrait par l’oreille gauche et sortait par l’autre.

Les deux se lançaient des regards méchants en classe.

La brute essayait de l’intimider au maximum.

La rumeur avait déjà fait le tour de toutes les classes du collège pour dire qu’il y aurait une bagarre à midi.

«RINNNNGGGGGGGGGGG»…

On y était. C’était la fin de la matinée.

On a tous essayé de faire taire au maximum la rumeur, pour ne pas que les profs et surveillants débarquent et arrêtent la bagarre.

(Oui ! Je sais ! Honte à nous ! On aurait dû dire aux «adultes». Car en aucun cas maintenant, je n’encourage la violence à l’école).

Le soleil était au Zénith. Il faisait chaud. Tout le monde était un peu à cran. Ça criait «Bagarre ! Bagarre !». Les filles étaient là aussi.

À ce point, IB (même s’il voulait) ne pouvait plus se défiler.

La brute était en face avec ses deux acolytes (qu’on surnommait «Crabe et Goyle»).

Ça faisait le mec dans les deux camps. Ça se chambrait.

Moi j’étais à côté d’IB et il m’a dit : « Claude, tiens mon sac».

Dans ma tête, je me disais « Mais ce mec est fou. Il va vraiment le faire».

Faut savoir que cette brute intimidait quasiment tout le monde au collège. Personne jusqu’à présent n’avait essayé de lui tenir tête.

Il était plutôt en confiance. Et il avait raison de l’être. IB est chétif et beaucoup plus petit que lui.

Ça allait être une bagarre de quelques secondes, cette histoire.

En tout, cas c’est ce qu’on pensait tous. Jusqu’à ce qu’Ibrahim dise ÇA à haute voix

Sur le coup, je ne savais pas comment ça s’appelait. Mais c’est plus tard en étudiant le marketing que j’ai compris qu’en psychologie du raisonnement et de la décision, ça s’appelle un «cadrage».

IB lui a dit (je paraphrase bien sûr. Ça remonte à plusieurs années. Je ne me souviens plus de la phrase exacte) :

« Écoute, on sait TOUS ici que tu es plus fort que moi et que tu vas me frapper. Mais, fais attention ! Car si j’arrive à te mettre à terre ne serait qu’une fois, c’est toute ta réputation qui va en prendre un coup et cela même devant Walaâ, (Ndlr: la plus belle fille de notre collège)».

Je te jure que j’aimais déjà IB comme un ami. Mais quand il a sorti cette punchline, il est rentré dans le cercle des légendes pour moi.

On pouvait voir littéralement que le visage de la Brute avait changé. Et il avait compris le piège dans lequel IB l’avait mis.

Il n’allait plus se battre pour le frapper. Mais il allait se battre pour ne pas se retrouver à terre.

Et cette attitude entraîne naturellement la défaite. Celui qui se bat pour ne pas perdre est plus effrayé et moins vif. 

C’est comme quand tu joues à FIFA (et dans la vie même). Si tu joues pour ne pas prendre de buts, tu vas en prendre beaucoup plus que tu n’en devrais.

Celui par contre qui se bat en se disant, qu’il n’a rien à perdre, a un meilleur avantage psychologique. Il a plus d’audace.

IB venait de jouer littéralement avec l’esprit de la Brute.

Ce dernier venait de se rendre compte que dans cette bagarre, dans tous les cas, il n’aurait rien à gagner.

Personne n’allait l’applaudir parce qu’il a frappé quelqu’un de plus faible que lui.

Et plus personne n’allait le respecter s’il prenait une défaite contre quelqu’un de plus faible que lui.

Adieu, sa réputation de brute. Adieu toute tentative de séduire une belle des filles du collège.

Pendant quelques secondes, il y a eu un petit silence comme dans les films de cowboys dans le désert.

Je n’étais pas dans la tête de la brute, mais c’est ce que je pense qu’il a dû penser.

Il a rappelé son Crabe et son Goyle et il a lâché un : « C’est ton jour de chance, petit» . Puis il s’est barré.

Pour nous (le clan d’IB) c’était une victoire. On avait fait reculer la Brute en jouant avec son esprit.

On se sentait comme ça :

Où est-ce que je veux en venir avec cette histoire ?

Les peurs, les doutes, nos freins psychologiques sont comme les brutes qu’on a rencontrées au primaire, au collège et au lycée. 

Plus tu les fuis, plus tu les évites, et plus ils vont prendre un ascendant psychologique de plus en plus important sur toi au fil du temps.

Comme les anglophones le disent, tu dois “Confront the boogeyman”.

Ndlr: Boogeyman ou «croque-mitaine» en français est un personnage maléfique qu’on présente aux enfants pour leur faire peur et ainsi les rendre plus sages.

C’est ce qu’IB a fait. C’est ce qu’on doit tous faire.

Ce qui te fait peur aura de plus en plus le dessus sur toi si tu le laisses faire au fil du temps.

Si IB n’avait pas osé se battre, la Brute aurait continué à le victimiser davantage.

Et c’est hélas ce que la plupart des gens vivent aujourd’hui.

Ils ont laissé bien trop longtemps, leurs doutes, leurs peurs, leurs freins psychologiques prendre le dessus sur eux jusqu’à les transformer en totale victime. 

Leurs doutes, leurs freins psychologiques et leurs peurs les ont empêchés de faire preuve de plus d’audace, dans leur vie de couple, dans leur étude, dans leur vie pro, de mettre fin à des relations toxiques et de s’affirmer tels qu’ils ont envie d’être par exemple.

Il faut confronter le boogeyman. (prononce BOU-GUI-MEINE)

Il faut faire peur à la peur.

Il faut effrayer tes doutes.

Il faut intimider tes freins psychologiques.

Ces derniers sont comme les Brutes que tu as croisées à l’école. 

Ces derniers sont comme des pervers narcissiques.

Si tu les laisses gagner du terrain, sans rien faire, ils vont aller encore plus loin jusqu’à ce que tu craques psychologiquement et totalement.

Et jusqu’à ce que tu ne deviennes plus que l’ombre de toi-même. Ils vont te prendre tout le stock d’estime personnelle que tu as.

Ça va commencer par un manque de confiance sur le plan pro et ensuite ça va se répercuter à ta vie sociale, puis ensuite, à tes projets jusqu’à te faire douter de ta valeur intrinsèque.

Tu n’es pas venu ici pour te faire victimiser ou je me trompe ?

Tu n’es pas venu ici pour scroller, mettre des likes et voir les autres construire leur vie sur mesure, ou je me trompe ?

La peur ne nous quitte jamais. C’est ancré biologiquement en nous.

La peur c’est comme c’est comme un enfant impoli. Ça se mate en bonne et due forme. Ça se maîtrise sans aucun scrupule.

Les doutes, c’est comme les brutes du collège. On les tient têtes quoi qu’il nous en coûte sinon on se fait victimiser à vie.

Les freins psychologiques ce sont comme les mauvaises herbes. Elles n’en ont jamais assez. Plus tu les laisses faire et plus elles se répandent dans tous les recoins du jardin de ton esprit.

Je ne sais pas pour toi. Mais je préfère crever debout que vivre à genoux.

C’est l’année du MORE. Il y a certaines attitudes, certains doutes, certains freins psychologiques qu’il faut regarder droit dans les yeux et leur dire :

«Va effrayer Blandine ! Mais ce n’est pas avec moi que vous allez faire vos bêtises. Je ne suis pas une victime. Not anymore! Je suis le genre de personnes qui n’a plus peur d’avoir peur. Je suis le genre de personnes qui va se réaliser. J’ai des projets en moi. J’ai des livres en moi. J’ai des produits et services en moi. J’ai une carrière à bâtir. J’ai une vision pour ma vie qui doit voir le jour. Je mérite d’être heureux. Je mérite d’avoir ce qui est important pour moi. Je mérite de vivre aussi ma vie sur mesure. Je ne suis pas venu ici juste pour scroller, mettre des likes et regarder les autres vivre leurs vies sur mesure. Va intimider Blandine, bitch ! Mais ne joue plus avec moi encore !»

Je vais terminer par cette petite anecdote. Mais avant…

…je tiens à te remercier de m’avoir suivi jusqu’au bout.

Et si tu veux apprendre à ne plus avoir peur de la peur. Si tu veux te défaire des freins psychologiques qui t’empêchent de te réaliser et reconstruire ton estime personnelle, j’ai créé une Masterclass, La Masterclass «Même Plus Peur». Elle vient avec un coaching personnalisé.

Les inscriptions sont sans doute fermées au moment où tu écoutes cet épisode, mais il est fort probable que je fasse une autre session. Rejoins donc la liste d’attente en cliquant ici.

Si ça n’est pas encore fait, je t’invite à prendre l’habitude de laisser un commentaire, un like, un partage sur Facebook ou Instagram ou une note si tu écoutes ce podcast sur l’appli d’Apple, Deezer, Spotify ou Soundcloud.

Et tu peux même aller plus loin en m’écrivant pour me dire ce que cet épisode t’a apporté.

Ce n’est peut-être rien pour toi, mais pour moi, ça représente everything.

Ça m’encourage à continuer à délivrer beaucoup de valeur et oui, d’un point de vue marketing, c’est aussi bien pour la réputation de ce que je fais.

Ne sois pas un auditeur ou un lecteur passif.

Si tu as aimé cet épisode, envoie-le aussi à une personne qui pourrait en avoir besoin. (Voici le lien à copier-coller : https://toutep.com/episode13/)

Elle ne le lira pas forcément. Mais sait-on jamais. Des fois, ce sont de petits détails comme ça qui changent la vie d’une personne.

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Tu peux aussi me trouver sur Instagram à @icitoutep.

Et pour finir, j’ai écrit un guide sur les habitudes et un autre sur la formule personnelle que j’utilise pour atteindre tous mes objectifs.

 À ce jour ces deux guides, ont été lus par des dizaines de milliers de personnes.

Tu peux les télécharger gratuitement et dès maintenant en allant sur la page d’accueil de mon site toutep.com

Tu trouveras tous les liens que j’ai mentionnés dans la description de ce podcast.

Voici la petite anecdote que 
je t’ai promise pour clore cet épisode…

Mon histoire favorite de tous les temps reste le récit de David contre Goliath. J’aime tellement cette histoire que quand j’étais petit, j’ai dit à ma mère que je voulais m’appeler David.

Ma mère aimait me le raconter. Cette histoire encapsule quand tu la lis bien, beaucoup d’ingrédients du succès.

Il y a un élément marquant dans le récit qui mérite qu’on s’y attarde un peu.

Le récit dit que lorsqu’ils sont tous les deux arrivés sur le champ de bataille, Goliath après avoir fanfaronné, s’est mis à courir à vive allure vers David. Il courait tellement vite que le sol en tremblait.

Imagine, un géant armé qui te fonce dessus.

Et la réaction de David est riche d’enseignements.

Il n’est pas resté stoïque. Il s’est mis AUSSI à courir vers Goliath à vive allure avec sa fronde.

The rest is history now…

Mon point final est le suivant : fais peur à tes peurs. Confronte-les. Si tu les laisses courir vers toi et que tu restes stoïque, elles vont finir p ar te paralyser. 

C’est tout pour moi.

En attendant le prochain épisode, fais-en sorte que le futur toi soit fier de toi.

On se dit à une prochaine fois…

Avec ♥️,

Toütep

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