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Épisode 11 : S’il n’y a qu’une chose qui va te propulser en 2020, c’est bien CECI.

NOTE : Tu trouveras la version texte de cet épisode ci-dessous (scroll).

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Version texte de l’épisode

Bienvenue à toi si c’est la 1ère fois que tu écoutes mon podcast.

Dans ce podcast, je distille du Mindset & des stratégies :

  • Pour t’aider à créer les habitudes que tu veux sans avoir à te forcer.
  • Pour que tu ailles au bout de tout ce que tu fais au lieu de start and stop.
  • Pour que tu (re)gagnes confiance en toi et que tu oses enfin ce que tu as toujours voulu faire.

Je vais aussi te donner le mindset et les stratégies pour devenir quelqu’un de plus à l’aise socialement. (Yes c’est un nouveau thème que je rajoute à la ligne édito cette année).

Donc pour tous ceux et celles qui sont concernés par cette thématique, no worries I got your back!

Je dois t’avouer que ça me fait bizarre de refaire un autre épisode. C’est fou comme ça m’a manqué.

OK quoi de neuf chez moi ? Vu que ça fait quelques mois que tu n’as pas eu de mes nouvelles.

Premièrement, je ne suis plus en colocation. C’est la 1ère fois que je commence à vivre seul.

Autrefois je vivais avec mon petit frère Georges. Et on est arrivé au point où on s’est dit qu’il est temps que chacun vive chez soi désormais.

Mais ce n’est pas la raison pour laquelle tu n’as pas eu de mes nouvelles depuis un bon moment.

Ces derniers mois, j’ai travaillé principalement sur ma 2nde Masterclass qui portera sur le thème de la confiance en soi et j’ai beaucoup brainstormé avec moi-même, sur la nouvelle ligne éditoriale de Toütep.

Par exemple, j’ai décidé désormais de me consacrer exclusivement à ce podcast et à mes Masterclass.

Ce qui signifie tout simplement que tu ne me verras plus poster de vidéos de motivation sur Facebook.

Par contre toutes celles que j’ai déjà publiées resteront en ligne et sont accessibles à l’adresse suivante : facebook.com/toutep/videos (au pluriel).

Voilà on peut rentrer dans le vif du sujet.

Pour ce 1er épisode de l’année, je ne vais pas manquer à la tradition. Chaque année, j’aime débuter par ce type de message.

Je vais te partager ma seule et unique recommandation pour cette année.

L’an dernier ma recommandation était : deviens un FINISHER. Autrement dit, va au bout de tout ce que tu fais. Arrête le cycle du start and stop. Choisis l’objectif que tu veux (on s’en fout). Mais de grâce, deviens ce genre de personnes qui vont au bout de ce qu’elles font.

Cette année, le thème est différent. Et le voici : fais en sorte que 2020 soit pour toi, l’année du MORE. (Je vais m’expliquer dans quelques minutes).

Mais commençons par une petite anecdote.

Quand j’ai eu le bac, j’étais comme la plupart des gens, je ne savais pas exactement ce que j’allais faire.

Du coup, j’ai écouté ce qu’on me disait à droite à gauche et je me suis dit, « ouais je vais faire des études en informatique » sans aucune réelle conviction.

La 1ère année, RAS.

Par contre en seconde année, j’ai commencé à avoir une sorte de boule au ventre à chaque fois que c’était l’heure d’aller en cours.

Je traînais les pieds. 

Puis, j’ai commencé à sécher certains cours, puis d’autres.

L’année d’après, je n’en avais tellement plus rien à battre (genre VRAIMENT plus rien à battre) des études que je faisais que je ne suis même pas allé à un seul cours.

Pas besoin de préciser que j’ai repris cette année aussi.

En fait, la réalité ce n’est pas que je suis un anti école (J’aime l’école et je trouve que si tu joues les cartes correctement, ça peut te donner une très bonne base pour bien réussir dans la vie), mais je sentais au fond de moi que j’étais en train de perdre mon temps dans CETTE école spécifiquement.

Pourquoi diable je continuais donc ?

Simple !  J’avais peur. (Rires). Ce n’est pas plus compliqué que ça.

Je ne savais pas ce que j’allais faire d’autre réellement si je laissais tomber cette école.

Et le pire, c’est que j’avais trop la flemme de réfléchir à d’autres options.

J’acceptais tout simplement mon sort. J’allais à contrecœur dans cette école d’ingé.

Je me forçais pour que ça finisse par me plaire. Mais je n’aimais pas autant l’informatique que je le pensais.

Bilan des courses : j’ai repris ma 2ème année. Puis ma 3ème année.

̶E̶t̶ ̶c̶’̶e̶s̶t̶ ̶l̶à̶,̶ ̶q̶u̶e̶ ̶j̶’̶a̶i̶ ̶r̶e̶n̶c̶o̶n̶t̶r̶é̶ ̶u̶n̶ ̶m̶e̶n̶t̶o̶r̶ ̶q̶u̶i̶ ̶a̶ ̶c̶h̶a̶n̶g̶é̶ ̶m̶a̶ ̶v̶i̶e̶.̶

Ce sont des conneries. Je te fais marcher. (Rires)

Voici plutôt ce qui s’est passé…

Je suis resté là à végéter dans un domaine qui ne me plaisait pas de toute évidence.

Plus je persistais et plus je perdais goût à tout dans la vie.

J’ai fini par me résigner. Je me disais que c’était la vie. On ne peut pas faire forcément ce qui nous intéresse. On ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre, etc.

Tous ces petits raisonnements sans que je m’en rende commençaient à me faire accepter la situation dans laquelle je vivais comme étant « normale ».

Mon frère Georges appelle ça « être sous hypnose ».

C’est quand tu deviens une sorte de Walking Dead dans ton propre film.

Tu ne contrôles plus rien. Tu te laisses porter par les évènements sans aucune résistance. Oui ! Comme si tu étais une bouteille jetée à la mer.

Tu sais que là où t’es n’es pas là où tu as envie d’être, mais tu te laisses aller et tu acceptes ça comme si c’était normal.

Tu trouves toutes sortes de raisonnements pour justifier pourquoi ce n’est « pas si mal » en fait comme situation.

Tu sais que tu peux faire plus, être plus, avoir plus, mais quelque part tu finis par trouver « normal » d’agir comme tu es.

Par exemple tu peux trouver que ta flemme est « normale ». Tu commences même à en parler avec une once de fierté.

Ou parfois, on justifie notre situation en la comparant à quelqu’un de moins bien loti que nous quelque part dans le monde. Et on se dit qu’on a quand même la chance d’être là où on est.

C’est sans doute vrai quand on regarde les choses à l’échelle planétaire, mais ça n’empêche pas que là où on est craint. (Rires)

Oui, il y a la faim dans le monde, mais ça n’empêche pas que Blandine galère pour  joindre les deux bouts.

Tu vois ce que je suis en train de dire n’est-ce pas ?

J’étais en train de suivre un cycle ingénieur dont je n’avais vraiment rien à faire.

Quand on me demandait « Tu comptes faire quoi comme métier après ce cycle ? », je ne savais pas quoi répondre.

J’étais tellement en mode « laisser-aller », que j’acceptais n’importe quel stage en informatique. Même ceux qui ne m’apportaient rien. Je n’avais aucune exigence. Aucun standard.

À vrai dire, aucune des débouchées à la suite de cette école ne m’intéressait.  

J’étais rentré dans ce cycle parce que j’avais vu de la lueur dans les yeux de mon père quand je lui ai dit que je ferai ingénieur comme lui. De tous mes frères et sœurs je suis le seul à avoir pris cette voie.

Au départ, honnêtement je pensais que c’était peut-être ce que je voulais. Mais une fois que j’ai réalisé que ce n’était pas le cas, comment dire à l’homme que tu admires le plus que tu ne vas pas faire ingénieur comme lui ?

Comment faire pour ne pas lui retirer cette fausse joie ?

En plus, je n’ai aucune idée de ce que je comptais faire si j’arrêtais.

Je suis donc resté là à végéter dans quelque chose où je n’avançais pas vraiment.

Je ne prenais même pas le temps de me poser pour réfléchir à d’autres options.

Faut croire que j’étais vraiment « sous hypnose ». J’étais devenu un Walking Dead dans mon propre film.

Je n’aimais pas là où j’étais. Mais bon, en même temps je n’en branlais pas une pour faire autre chose.

Pire, je trouvais « normal » d’être dans ce genre de situation.

Et c’est là où je veux en venir l’ami.

Il nous faut devenir exigeant envers nous-mêmes.

Et envers ce qu’on attend de notre vie.

Car tout ce qu’on trouve “normal”, on ne pourra pas le changer.

Si tu vis une expérience et que tu finis par accepter que c’est « normal » de vivre cette expérience, elle va perdurer et continuer à se répéter.

Si tu te comportes d’une façon et que tu finis par accepter que c’est « normal » que tu sois comme ça ou que « c’est la vie », ce comportement va perdurer ou continuer à se répéter à intervalles réguliers.

Tes chances de t’en sortir sont quasi nulles. Car tu as fini par trouver ça « normal ».

Tu ne peux pas mobiliser l’énergie, la force, le potentiel que tu as pour renverser la vapeur.

Réfléchis-y 5 secondes. Pourquoi tu changerais quelque chose que tu trouves inconsciemment ou consciemment « normal » ?

Une fois qu’on est dans cette phase, il n’y a aucun livre, aucun coach, aucun guru, aucun séminaire, aucune formation qui peut t’aider à changer quelque chose.

J’ai pris beaucoup de temps à comprendre ce concept tout simple : ce que tu trouves « normal », c’est ce que tu vas finir toujours par recréer même si c’est une expérience douloureuse ou un comportement contre-productif.

Voici pourquoi cette année, mon unique recommandation est la suivante : fais de cette année, l’année du MORE (ndlr: MORE = PLUS en anglais).

Demande plus de toi-même.
Demande plus des autres.
Demande plus à Dieu (si tu es croyant).

Deviens exigeant envers toi-même.
Deviens exigeant envers les autres (surtout dans la façon dont ils te traitent).
Deviens exigeant dans tes « demandes » à Dieu. (J’entends par là que si tu es croyant, ne te contente pas juste du strict minimum).

ASK FOR MORE! ARRÊTE DE TE SATISFAIRE DE MOINS QUE CE QUE TU VEUX OU MÉRITES VRAIMENT.

ARRÊTE DE FAIRE MOINS QUE CE QUE TU DONNES MAINTENANT. CAR TU ES EN TRAIN DE TE FOURVOYER TOUT SEUL !

Car, ce que tu tolères ou ce que tu trouves « normal », va continuer de perdurer.

C’est ce 1er shift qui m’a donné le courage de quitter l’école d’ingénieur et m’a propulsé vers des études qui correspondaient plus à mes aspirations futures.

J’ai commencé à ne plus trouver « normal » de faire des études que je n’aimais pas parce que j’avais peur de faire de la peine à mon père. Ou parce que je n’étais pas le seul à me retrouver dans le cas.

À quoi est-ce que je pouvais bien penser, je me demande parfois. (Rires) ?

Qu’est-ce que j’en avais à faire que d’autres aient accepté ce genre de sort ?

En fin de compte c’était leur vie et leur problème. Pourquoi je justifiais ma situation en me consolant avec « Je ne suis pas le seul dans ce cas » ?

Mon père avait vécu sa vie, créé la carrière qu’il voulait sans demander l’avis de qui que ce soit. Et me voilà en train de faire tout l’opposé. Ce n’est pas la décision la plus intelligente que j’ai prise, I can tell you that (Rires).

Il y a des tas de choses qu’on tolère et qu’on ne devrait pas. Il y a des tas de comportements qu’on a, qu’on sait contre-productifs et qu’on tolère pour diverses raisons.

Il y a certaines personnes qui nous traitent moins bien que ce qu’on mérite vraiment, mais on reste dans ce genre de relations parce qu’on a peur d’être seul ou parce qu’on ne veut pas recommencer encore une fois à zéro.

On sait qu’on doit faire une reconversion pro, car là où on est ce n’est plus trop ça. On fait un job sans aucune perspective d’évolution. On a le sentiment d’être au point mort. On a quasi fait le tour. Tout devient un peu trop répétitif. Mais, on n’entreprend rien de concret pour renverser la vapeur.

On a du mal à aller vers les autres. Mais on justifie ça par des “Je suis timide”, “J’ai toujours été comme ça”. Et on laisse cela pourrir notre vie sociale.

On est quasi à découvert avant le 15 du mois ou on a des habitudes financières qui nous éloignent de tous nos rêves d’indépendance financière, mais on a tellement vécu dans cette situation qu’on a fini par trouver ça « normal ». On en parle même avec une certaine fierté quand on est avec nos amis qui sont aussi à découvert.

On sait qu’on doit lancer ce projet qui nous tient à cœur, mais vu que là où on est n’est pas si dégueu, on laisse le statu quo gagner davantage du terrain.

Tant qu’on tolère la situation, on n’aura ni la force ni l’énergie de faire quoi que ce soit.

La zone de confort c’est vraiment le « baiser de la mort » de la réussite.

Son piège, c’est qu’elle n’est pas assez dégueu pour qu’on se mobilise à changer les choses, mais en même temps, c’est loin d’être ce qu’on veut vraiment. C’est le « baiser de la mort ».

Ce que je t’invite à faire cette année mon ami c’est de te « révolter » contre l’actuel toi. Pas de te flageller. Pas de te morfondre et culpabiliser.

Mais de te révolter. De dire « Non ! Ça suffit ! » « I am done with this shit man! », « J’en ai ras le bol. Faut que JE change! ».

Je vais terminer par cette petite story.

Un jour, deux amies d’enfance Blandine et Alphonsine discutent ensemble.

Blandine est surprise de voir que son amie d’enfance Alphonsine s’est lancée dans son projet personnel.

Elle lui demande alors ceci : « Mais meuf, j’aimerais faire comme toi, mais j’ai peur. Tu n’as pas eu peur toi ? »

Alphonsine lui répondit : « Oh que si ma chère, j’ai eu très peur. Oui, j’ai eu peur de rester dans mon ancienne situation toute ma vie. J’ai eu peur de passer ma vie à faire des choses qui ne me faisaient pas vibrer. J’ai eu peur d’arriver dans mes vieux jours et de me demander et si j’avais été plus exigeante envers moi-même. Oui ! J’ai eu peur ma chère. Peur de rester dans le statu quo ».

Quel est mon point here ?

On a peur des mauvaises choses. On a peur de ce qui se passe si on échoue. On a peur de ce que les autres penseront ou diront de nous. On a peur d’être ridicule. Etc.

Ces peurs sont légitimes l’ami. Je les ressens aussi parfois.

Mais ce dont on devrait réellement avoir peur toi et moi, c’est de passer la seule vie qu’on a, à faire ce qu’on n’aime pas.

Peur de ne pas profiter de l’âge d’or dans lequel on est.

Peur de ne tout simplement pas voir ce que ç’a aurait donné si on avait été plus exigeant envers nous-mêmes au lieu de se laisser-aller ou de justifier notre inaction par des raisonnements tout aussi farfelus les uns que les autres.

Ce dont on devrait avoir peur c’est des conséquences de notre inaction.

Cette année, que ce soit pour toi, l’année du MORE dans les domaines qui comptent le plus pour toi.

Dans ces domaines :

Demande plus de toi-même.
Demande plus des autres.
Demande plus à Dieu (si tu es croyant).

Je te fais confiance pour cela. Et je sais d’expérience personnelle, que la joie qui nous attend quand on ASK FOR MORE est semblable à un orgasme…(sauf qu’elle dure pour toujours par contre).

Ça y est nous sommes arrivés à la fin de ce podcast. Je te remercie de l’avoir suivi jusqu’au bout.

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Et pour finir, j’ai écrit un guide sur les habitudes et un autre sur la formule personnelle que j’utilise pour atteindre tous mes objectifs. À ce jour ces deux guides, ont été lus par des dizaines de milliers de personnes.

Tu peux les télécharger dès maintenant en te rendant sur la page d’accueil de mon site : toutep.com

Tu trouveras tous les liens que j’ai mentionnés dans la description de ce podcast.

D’ici là, fais-en sorte que le futur toi soit fier de toi.

On se dit à une prochaine fois, si d’ici là…je suis toujours dans le coin.

Avec ♥️,
Toütep

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