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Épisode 2 – Comment rebondir après un évènement pas très agréable ?

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Version Texte du Podcast

Aujourd’hui j’aimerais te faire part d’une histoire qui donne beaucoup à réfléchir.

J’étais dans le bus et j’avais mes écouteurs. En vérité, je n’écoutais pas vraiment de musique.

Je n’écoutais rien en fait. C’est juste que je suis quelqu’un de bizarre.

Je les garde juste pour ne pas que les gens viennent me parler. (Rires).

Devant moi, il y avait un couple arrêté avec leur enfant. Je dirai que l’enfant devait avoir 6 ans. Allez 7 à tout casser.

On arrive à la station suivante et là il y a un monsieur en chaise roulante qui monte. Les gens lui font un peu de place et il s’installe.

Et c’est là que ça devient intéressant. Tiens-toi bien !

L’enfant le regardait avec de grands yeux. Ça devait être la 1ère fois qu’il voyait une personne en chaise roulante.

Et tu sais comment les enfants sont. Ils n’ont pas de filtres et disent tout haut ce qu’ils pensent.

Le môme se rapproche du monsieur et lui demande : « Ça doit être difficile d’être coincé dans une chaise roulante non ? »

Et là…le moment de gêne qui s’est installé dans le bus était palpable.

C’est littéralement la tête que je faisais

Limite, on pouvait entendre les criquets. (Rires)

Ceux qui étaient encore plus gênés, c’était les parents du petit. On pouvait voir sur leur visage qu’ils ne savaient pas où ils allaient se mettre.

Genre tout le monde les regardait.

La mère essayait de ramener son petit vers elle en essayant de lui faire comprendre que ce sont des choses qui ne se disent pas. Et elle s’est pliée en quatre pour s’excuser auprès du monsieur.

Le père, essayait de cacher son malaise par un de ces sourires nerveux.

Tu vois ce genre de sourire qu’on fait tous quand la situation devient très awkward.

Le mec avait de la sueur sur le visage.

Je me dis que le gars était à deux doigts de dire :

« Je sais que vous vous en foutez. Mais je tiens à vous dire ce n’est pas mon fils. J’accompagne sa mère. Je ne connais pas ce môme. Mais putain arrête de m’appeler Papa. I don’t know youuuuuu ». (Rires)

Et dans toute cette gêne, on pensait que le monsieur en chaise roulante allait accepter les excuses et basta.

Après tout, ce n’est qu’un enfant. On est d’accord. Et les enfants à cet âge sont curieux. Ils sont spontanés et parlent sans vraiment beaucoup réfléchir.

Mais il a plutôt dit quelque chose qui m’a beaucoup surpris.

Il a souri et il a dit à la dame : « Non ce n’est pas bien grave ».

Puis, il s’est rapproché du petit et il a continué.

Bien sûr je paraphrase, car je me souviens plus des termes exacts qu’il a utilisés :

 » Tu sais cette chaise c’est plutôt cool. Sans elle j’allais devoir être coincé à la maison et je ne pourrais pas bouger. Cette chaise me libère en fait ».

Où est-ce que je veux en venir avec cette histoire l’ami ?

Je ne sais pas comment ce monsieur s’est retrouvé dans cette chaise.

Est-ce qu’il est en chaise roulante depuis la naissance ?

Est-ce qu’il vient d’avoir un accident ?

En réalité je n’en sais rien.

Mais j’avoue que j’ai toujours vu les personnes à mobilité réduite un peu comme ce petit. Je me disais que c’était dommage ce qui leur arrivait.

Mais quand j’ai entendu la réponse de ce monsieur, c’est là que j’ai réalisé ceci :

Deux personnes peuvent vivre la même situation.

L’un s’en accommode bien et va de l’avant. (Et parfois, il arrive à en faire quelque chose d’inspirant)

Et l’autre reste prisonnier de ce qui lui est arrivé.

Ce qui différencie ces deux personnes c’est ce que j’appelle notre prisme.

Le prisme c’est comme des lunettes qu’on porte.

Certaines lunettes te donnent l’impression que tout est loin. Certaines te donnent l’impression que tout est proche. D’autres atténuent la lumière que tu es capable de percevoir, etc.

Mais la bonne nouvelle avec les prismes. C’est qu’on peut tous en changer autant de fois qu’on souhaite.

On peut décider que le prisme à travers lequel on voit la vie en ce moment n’est pas si génial et l’on en prend un autre.

Encore une fois, je ne connais pas ce monsieur. Mais je pense que le jour où il a appris qu’il allait passer la vie dans une chaise roulante, ce n’était pas le jour le plus heureux de sa vie.

En général, quand on perd quelque chose, à moins d’être à un autre niveau de conscience, notre première réaction ce n’est pas l’euphorie.

On est plutôt deg. On trouve ça injuste. On regrette ce qu’on avait. On regrette les choix qui nous ont envoyés là.

Bref ce n’est pas l’euphorie ou l’enthousiasme qui nous habite au début.

Mais je suppose que pour sortir une phrase comme ça aussi spontanément, ce monsieur a dû changer le prisme à travers lequel il voyait sa situation.

Au lieu d’associer sa chaise roulante à une « prison », il la voyait maintenant comme une bonne solution à son problème.

Et je te partage cela, parce qu’on peut tous s’inspirer de l’attitude de cet homme.

Depuis que je vis, je n’ai jamais vu un humain qui a une vie rectiligne.

C’est-à-dire que tout se passe exactement comme il l’a souhaité.

Pas d’obstacles. Pas de challenges. Pas d’adversité. Pas de soucis. Rien.

Tout se passe comme il l’a toujours souhaité. Honnêtement, je n’ai jamais vu ça de ma vie. Et toi ?

Par contre, j’ai vu deux personnes vivre la même situation et l’une réussit à aller de l’avant et l’autre reste hélas prisonnière de ce qui lui est arrivé.

Qu’est-ce qui a fait la différence ? Le prisme à travers lequel elles voyaient leur situation.

Nous les humains, on est capable (et je vois ça comme un super pouvoir) de modifier la façon dont on associe les choses.

On est capable de voir la perte de notre job comme une opportunité de trouver mieux ou de se lancer dans un projet personnel.

On est capable de voir une chaise roulante comme un moyen de continuer à être libre et autonome ou comme une prison.

Et ainsi de suite. On est capable d’associer tout ce qui nous arrive, à ce qu’on souhaite.

Je ne dis pas que c’est quelque chose qu’on peut faire en claquant des doigts ou du jour au lendemain. Mais c’est quelque chose dont on est capable.

C’est un de nos super pouvoirs à ne pas négliger.

Je suspecte qu’au début, ce monsieur ne voyait pas cette chaise roulante comme une opportunité.

Je n’en sais rien, mais en tout cas, je sais que je n’aurais pas vu ça comme ça dès le début.

Et je vais conclure par ça :

En réalité si on réfléchit bien, ce n’est pas ce qui nous arrive qui fait qu’on se sent mal ou bien.

Prends 1 min et réfléchis bien à cette punchline.

Ce n’est pas ce qui nous arrive qui fait qu’on se sent mal ou bien.

Mais c’est plutôt les choses auxquelles on associe ce qui nous arrive.

Quand tu décroches par exemple un job, ce n’est pas le job en lui-même qui fait que tu es heureux. Mais c’est plutôt le fait que tu associes ce job aux idées suivantes :

  • tu peux te prendre en charge désormais sans compter sur qui que ce soit
  • tu peux offrir une certaine sécurité à tes enfants et à ta famille
  • tu pourras financer tes propres projets
  • tu pourras t’offrir les choses que tu as toujours voulu
  • etc.

Tu vois, ce n’est pas ce qui nous arrive qui fait qu’on se sent bien ou mal. Mais c’est plutôt les choses auxquelles on associe ce qui nous arrive.

Je tiens à te partager cela, car je sais que ton parcours ne sera jamais rectiligne. Tout ne se passera pas forcément comme tu l’as prévu.

Mais sache que ça n’a pas de vraie importance. Le plus important, c’est que tu as le pouvoir de changer la façon dont tu te sens, en associant une idée plus agréable à ce qui t’arrive.

On arrive à la fin de ce podcast. Faisons un petit récap :

  • Deux personnes peuvent vivre la même situation. L’une va s’en accommoder et aller de l’avant. L’autre va rester prisonnière de ce qui lui est arrivé. La raison ? Une question de prisme.
  • Nous les humains, on a un super pouvoir : on peut changer le prisme à travers lequel on voit la vie et ce qui nous arrive autant de fois qu’on le souhaite.
  • Ce n’est pas forcément quelque chose qu’on peut faire du jour au lendemain, mais c’est quelque chose dont on est tous capable.
  • En réalité, ce n’est pas ce qui nous arrive qui fait qu’on se sent bien ou mal, mais c’est plutôt les choses auxquelles on associe ce qui nous arrive.

Voilà c’est tout pour aujourd’hui.

Je te remercie de m’avoir suivi jusqu’au bout.

Je tiens à te remercier aussi pour les retours que j’ai reçues sur le 1er épisode. Ça fait plaisir.

Je t’ai mis ci-dessous des liens pour télécharger mes deux livres gratuits :

« J’ai cracké le code » qui est un guide qui va t’aider à créer naturellement les habitudes que tu souhaites sans avoir à te forcer et tout en prenant plaisir. À ce jour, plus de 10 000 personnes l’utilisent pour se créer les habitudes qu’ils souhaitent.

Et mon guide « En Plein Dans Le Mille Baby » qui montre pas à pas comment transformer n’importe quelle ambition en réalité. Ce guide a été lu par plus de 10 000 de mes lecteurs et la majorité l’a adoré.

À très vite,

Avec ♥️,
Toütep